Le chef d'entreprise, seul face au risque
Un dirigeant paie chaque mois des cotisations sociales élevées : maladie, retraite, allocations familiales, formation… mais pas un centime d'assurance chômage pour lui-même. Le régime de l'Unédic est réservé aux salariés. Le jour où l'entreprise s'arrête, il ne reste au dirigeant que ses économies — souvent déjà engagées dans la société — et parfois des cautions personnelles à honorer.
On estime que 15 % seulement des dirigeants ont souscrit une assurance chômage privée. Pourtant, 1 chef d'entreprise sur 3 se dit inquiet pour l'avenir de sa société, et 7 sur 10 n'ont rien préparé en cas de cessation d'activité.
Cinq bonnes raisons de s'assurer
1. Parce que France Travail ne paiera pas
Sans contrat de travail distinct du mandat, aucune allocation ARE. L'ATI est limitée à 6 mois et refusée dans 86 % des cas.
2. Parce que le risque augmente
Près de 70 000 défaillances en 2025, en hausse pour la 4e année consécutive ; 168 dirigeants perdent leur emploi chaque jour.
3. Parce que la carence impose d'anticiper
12 mois d'attente après la souscription : s'assurer quand les difficultés apparaissent est trop tard. Il faut le faire quand tout va bien.
4. Parce que c'est fiscalement optimisé
Cotisations déductibles (loi Madelin) ou prises en charge par la société : le coût net est souvent bien inférieur au coût affiché.
5. Parce que rebondir demande du temps
Retrouver un poste ou relancer un projet prend 9 à 18 mois. Un revenu garanti permet de choisir plutôt que de subir.
+ Parce que cela rassure votre entourage
Conjoint, banquier, associés : une protection du revenu du dirigeant est un signal de sérieux dans la gestion des risques.
Ce que l'assurance chômage privée couvre
Les contrats indemnisent la perte d'emploi subie : liquidation ou redressement judiciaire, cession ou dissolution sous contrainte économique, fusion-absorption, et, en option, la révocation ou le non-renouvellement du mandat social. Le dirigeant choisit le niveau (50 % à 80 % du revenu) et la durée (9 à 18 mois) de son indemnisation. Consultez notre guide complet pour le détail des garanties et des exclusions.
Ce que cela coûte, concrètement
Pour un revenu de 50 000 € garanti à 80 % pendant 12 mois, comptez en ordre de grandeur 1 500 à 2 500 € de cotisation annuelle — soit 4 à 7 € par jour — avant déduction fiscale. Et passer par notre cabinet ne change rien à ce montant : la cotisation est la même qu'en souscrivant directement auprès de l'assureur. Notre simulateur vous donne une estimation immédiate, et notre étude gratuite un chiffrage exact.